La presse mondiale en ébullition : des choix discutables, un adversaire remonté, Italie-France, un match sous tension

1 mois ago 45
Le XV de France fera face à l'Italie ce dimanche 23 février dans le cadre du Tournoi des 6 Nations 2025. Une rencontre qui fait couler beaucoup d’encre à l’international. Et notamment en raison des choix du staff tricolore.  Une stratégie française qui interroge Planet Rugby se montre sceptique sur la stratégie du sélectionneur tricolore. "Après la défaite 26-25 contre l'Angleterre au deuxième tour du tournoi, le sélectionneur français Galthié est prêt à opérer des changements radicaux en soutenant le tristement célèbre partage 7-1 des Springboks sur le banc", écrit le média. The South African va dans le même sens et s’interroge sur la pertinence de cette approche : "La France tente de reproduire la recette des Springboks, mais est-ce vraiment une bonne idée face à une équipe italienne qui ne craint pas de jouer large ?".  Outre l'absence de Meafou en raison d'une infection pulmonaire, SuperSport rappelle que "Matthieu Jalibert, malade, a dû renoncer à ce match, laissant une grosse responsabilité sur les épaules de son remplaçant". Qui sera, sans vraie surprise, le Toulousain Thomas Ramos, en l'absence de Romain Ntamack, toujours suspendu. Il ne devrait donc y avoir que Maxime Lucu sur le banc. D'où une composition où la polyvalence sera reine. Avec des avants potentiellement replacés dans la ligne de 3/4 en cours de rencontre. Ce qui promet d'être intéressant et passionnant. "La tactique de Galthié n'est pas seulement une réponse à la défaite contre l'Angleterre, mais aussi une stratégie pour éviter une répétition de la rencontre de l'an dernier lors du Tournoi des Six Nations", note Planet Rugby. L'encadrement tricolore insistant également sur le fait que ces décisions font partie de sa méthode de travail. L'avenir proche et plus lointain dira si c'était la bonne voie à suivre. On peut imaginer qu'un Damian Penaud, laissé à disposition de l'UBB ce week-end, sera déterminé à faire un gros match le week-end prochain à Dublin. Une Italie "pragmatique" et sur la bonne voie Si la France évoluera sans certains atouts, c'est aussi le cas de l'Italie. Talking Rugby Union rapporte que "Monty Ioane, forfait de dernière minute pour l’Italie, prive les Azzurri d’un atout offensif majeur". Gonzalo Quesada devra se passer du 2e ligne des Harlequins Dino Lamb, touché à l’épaule gauche. Néanmoins, New Straits Times souligne que "l’Italie progresse et devient une nation capable de rivaliser sur la scène internationale". L’ancien ouvreur Diego Dominguez, cité par le média, estime que "les Azzurri sont en train de construire quelque chose de solide, avec une défense plus disciplinée et un jeu mieux structuré". Enfin, le site officiel du Tournoi des 6 Nations met en avant la domination historique des Bleus sur cette confrontation. "Avec cinq victoires marquantes ces dernières années, la France reste la bête noire des Italiens", rappelle le site, tout en notant que "les Azzurri ont montré des signes encourageants, notamment en défense". Un XV de France toujours redouté Si la presse étrangère reconnaît la puissance et la profondeur de banc du XV de France, elle s’interroge sur certaines décisions tactiques de Fabien Galthié. L’Italie, de son côté, récolte des encouragements pour sa progression, même si la marche reste encore haute face aux Bleus. Malgré tout, dans un camp comme dans l'autre, personne n'a oublié la rencontre de l'édition 2024 soldée par un nul, 13 partout, aux termes d'une rencontre poussive. Mais pas dénuée de suspense.  Les Bleus avaient eu très très chaud face à des Italiens qui étaient passés à quelques centimètres d'une performance rare face à l'équipe de France. Ce dimanche, les Transalpins seront comme souvent remontés comme des coucous face aux Tricolores. Bien que certains se côtoient en club, ils ne se feront aucun cadeau. Après son succès face au Pays de Galles, l'Italie rêve d'accrocher la France. De son côté, le XV français doit montrer que le revers en Angleterre n'était qu'une erreur de parcours. Surtout, il doit l'emporter avec la manière et assurance avant d'aller défier l'Irlande à Dublin.
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